Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /Nov /2009 18:39
En construction.
Par Pathfinder13 - Publié dans : LA FERME AUX 2 ANES
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Dimanche 8 novembre 2009 7 08 /11 /Nov /2009 12:14

 

 Merci de lancer la bande son .



Bonjour ami lecteur.
Cet article est là pour une durée déterminée car, destiné à un tout petit public, une fois qu'ils l'auront lu, il n'aura plus d'intérêt.
Je raconte avec un zeste d'humour, un petit séjour que je viens d'effectuer dans le département de l'ain (01) chez un couple d'amis les "DUBOIS". Non ce n'est pas un gag, c'est bien leur nom.


Pour ce séjour, organisé de longue date car rendez vous a été pris au mois d'août dernier au camping de la Boissière, je n'étais pas seul. J'étais accompagné de ma femme Nathalie et de mes cousins Chantal et Christophe ainsi que leurs enfants Jessica et Sandra. Donc, nous avons débarqué à 6 personnes soit presque autant que d'âmes vivantes dans le petit, tout petit village de LUCINGES. Vous ne savez pas où c'est ? Rassurez vous, nous non plus avant de nous y rendre.

Bref, je passe les péripéties de départ (je me suis planté et ai fait 35 km de plus) pour sauter directement au alentours de 11h45 à TREFFORT. Là, pas d'indication sur les panneaux, LUCINGES reste cachée. Je décide d'aller demander au tabac situé sur la place. Comme c'est petit, il devrait connaître mon ami François DUBOIS.
Sa réponse fût: "heu, non je ne connais pas. Pourtant je connais tout le monde ici ! En revanche, pour LUCINGES, c'est tout droit. Et il dit tout droit, sans indiquer la moindre la moindre direction...".
Je lui fait donc remarquer, pour rigoler un peu, que là où je suis garé si je vais tout droit, c'est dans un mur...
Pas de réaction, mais il indique enfin une direction. Merci, au revoir et je retourne à la voiture.

Trois kilomètres plus loin, nouvel arrêt. Un peu paumés en pleine campagne. Un tracteur approche, s'arrête et un type plutôt sympatique nous propose son aide.
-"Bonjour, nous cherchons LUCINGES".
-"LUCINGES zone industrielle ou LUCINGES village ?"
-"Nous cherchons le village".
-"Dites moi qui vous cherchez, je connais tous le monde là-bas."
-"Monsieur François DUBOIS".
   Grand moment de silence...
-"Heu.. il est nouveau ?"
Bref, un deuxième personnage qui ne connaît pas François. Il nous indique donc la direction, la patte d'oie etc...

Midi pile. Nous traversons LUCINGES et cherchons la dernière maison. Nous dépassons ce qui semble être la dernière... quand Nathalie me lance, j'ai vu un âne, çà doit être ici.
Je stoppe immédiatement, fais marche arrière et, effectivement, en entrant dans la cour, nous apercevons la voiture à 8000€ et la RENAULT de mon cousin déjà arrivé (voir photo ci-dessous).


Mais quelle surprise en arrivant devant la maison... Ils nous avaient prévenus que c'était petit mais quand même... Enfin, on verra ce soir.

Là je sens que vous ne me croyez pas et vous avez raison. Voici enfin la photo de leur maison. C'est vrai qu'il y a quelques des travaux à faire.



Pas mécontents d'être arrivés, les embrassades suivent les grands sourires, tous contents de se revoir. Seule Gaëlle est là. François, est au boulot. Enfin, c'est ce qu'il fait croire à Gaëlle...

Nous sommes sur le pas de la porte. Il fait froid et humide. Le ciel est à portée de main. La brume épaisse nous colle depuis LYON. Nous rentrons enfin au chaud. Une bonne odeur feu de cheminée nous accueille. Sympa l'intérieur. Ça rappelle réellement la campagne. Normal, nous y sommes.

Le premier repas se fera donc sans François. Dans l'attente de passer à table, nous allons Christophe et moi passer aux choses sérieuses, c'est à dire l'apéro. Enfin ce qui est sérieux pour les uns ne l'est pas forcément pour d'autres. Je dis çà car une fois le pastis servi, "ON" nous apprend qu'il n'y a pas de glaçon. Catastrophe...
La mauvaise surprise passée, on se dit que exceptionnellement on se contenterait de l'eau fraîche. Le second effet KISSCOOL arrive aussitôt. Pas d'eau fraîche non plus. Là nos hôtes ont fait très fort pour les quelques premières heures. Et si je vous raconte qu'elle avait oublié le pain et que Christophe et moi avons du repartir au village en voiture pour en acheter... Mais non, vous ne me croiriez pas.


Ils auraient voulu que nous repartions aussitôt, ils n'auraient pas fait mieux. Mais, on ne se débarrasse pas de nous comme çà. Nous sommes invités, on reste. De colère, on en a bu deux quand même.
Gaëlle nous demande de passer à table... ouf, commençais à avoir faim.
Qu'est ce qu'on mange ? Carottes et petits poids. GROUMF !!! Décidément, c'est ma journée. Tout le monde sait que j'adore les légumes. Ben, pour faire taire une vielle légende qui vient de je ne sais où comme quoi je n'aime rien, j'ai mangé carottes et petits pois.


L'après midi, en attendant François, nous avons fait un petit tour du propriétaire. Belle ferme ancienne avec pas mal de travaux en perspective. Et puis soudain alors que nous bavardions avec Christophe dans ce sert de remise, nous avons fait une découverte fantastique. Nous avons élucidé un mystère vieux d'un an, au moins.
Rappel des faits: Au camping de la Boissière, lors de l'été 2008, alors que les séjours tirent à leur fin, un réfrigérateur de location a disparu. Malgré l'enquête des campeurs, du loueur, de la gendarmerie, le mystère est resté entier. Cet appareil avait été laissé sur l'emplacement de F&G. Pour des raisons de confidentialité, nous ne donnerons pas de nom mais juste les initiales de leur prénom. Bref, lorsque le propriètaire est passé chercher son bien, il avait disparu.

Et bien nous l'avons retrouvé ce réfrigérateur. Bien caché au fond de la remise. Bien entendu, ceci n'est qu'une coïncidence et le fait de le trouver là ne prouve rien du tout quand à la culpabilité de F&G. On a déjà vu des tas d'objets disparaître pour réapparaître comme par magie dans des lieux les plus insolites, quelques fois à quelques centaines de kilomètres. Ils faut croire au surnaturel. La preuve en image...Laissons ce phénomène étrange et passons à autre chose.













L'après midi se déroule tranquillement ponctuée d'une petite sieste et d'une ballade à TREFFORT, premier village à coté de LUCINGES. Le terme ballade est un peu exagéré. Il s agissait plutôt d'une exploration. En effet, la brume ou le brouillard comme on voudra, était si dense qu'on ne voyait pas à 50 mètres. Alors on peut imaginer le point de vue qu'on avait du haut du village (voir photo ci-dessous).

  Vue du haut de TREFFORT

C'est dans cette purée de pois que nous avons retrouvé François (grâce aux portables sinon on se serait croisés sans se voir) qui finissait le boulot . Voir photo ci-dessus. Quelques blabla, quelques pas dans "le blanc" (voir photo ci-dessus)  jusqu'à la fromagerie et nous sommes rentrés à la ferme aux ânes.


Au fait, il faut faire les présentations. Vraiment je ne pense à rien.  Voici une partie de troupe. Vous comprenez mieux le nom de "ferme aux deux ânes...




 RICARD
 

Mince, déjà l'heure de l'apéro.






Ici les apéros, c'est pas comme ailleurs. On s'occupe avec un jeu de fléchettes. Je dirais même un "putain" de jeu de fléchettes. François a donc eu cette idée lumineuse de brancher son "merdier électronique", un jeu de fléchettes. François, avait décidé de gagner toutes les parties. Quand je dis toutes, c'est toutes. Même pas l'élégance de laisser gagner ses invités une partie ou deux ,histoire de ne pas trop rabaisser les autres joueurs et de faire preuve de savoir vivre. Vraiment François, tu manque cruellement d'éducation et tu fais chier (c'est dit).










Mais on a pas tout perdu. On lui a piqué (sans le faire exprès) une de ses maudites fléchettes. Tiens François, regarde où elle est, la "perdue"...
Celle-là, t'es pas près de la revoir.










Repas du soir :Et si je vous raconte qu'elle avait encore oublié le pain et que Christophe, François et moi avons du repartir au village en voiture pour en acheter... Mais bien entendu, vous n'êtes pas obligés de me croire...

Une journée passée assez vite et tout de même assez fatiguante puisque vers 23h00, tout le monde était couché sans demander son reste. C'est çà l'air de la campagne.




Jour 2:

Pour moi, lever 6h00 du matin, toujours pour tenter des photos sympas. Cela ne peut marcher que quand on est dans un pays normal. C'est à dire, où le soleil se lève. Et aux alentours de Lucinges, le soleil ne se lève semble t-il jamais. Mais j'ai pu quand même tirer un ou deux clichés dont le meilleur est ci-dessous. Cela ne vous rappelle rien ?
8h00 du matin: toujours pas de soleil. Donc dans ces conditions je n'avais pas d'autre choix que de rentrer.


















Quand je suis arrivés, tout le monde (sauf une) était en train de déjeuner. Faut reconnaître que le petit déjeuner, si on excepte l'haleine fétide de chacun, est assez sympa. Toujours cette odeur agréable de feu de bois dans cette ancienne ferme, c'est génial.  De toutes façon, vu le temps, on peut prolonger ces moments à l'infini.

Après ce moment chaleureux, il est prévu d'aller faire un saut à BOURG en BRESSE. Il parait que le marché aux vollailes est sympa. La route est belle malgré la brume. Dur de trouver à garer mais çà y est. Oh zut, pas de marché aux vollailes !!! C'est un peu con, pour le pays de la volaille. Tan-pis, nous faisons quand même le marché. En dehors d'une boutique qui vendait de l'huile d'olive de chez nous, marché classique. Nous partons à pied dans les rues.

Jolie ville assez diversifiée sur le plan architecturale. Il y a quand même quelque chose de bizarre car on dirait qu'on tente de nous faire croire qu'il fait beau et chaud.


On pourrait penser aussi que les gens sont heureux que le soleil brille et ouvre les fenêtres. Pourtant, ce n'est pas faute de l'avoir dit: il fait "blanc". Ne vous y fiez pas. Les gens sont peints sur les façades.....


Tiens ! ces prénoms me dient quelque chose... Mais quoi ?


Fin de la ballade. Retour au camp, heu pardon, retour à Lucinges.


Arrive l'heure du repas et d'une nouvelle recette pour accommoder le poulet de Bresse. Il faut reconnaître que c'est bon, un vrai poulet. Mais ils ont un truc ici. Ils les engraissent avec des pastilles métalliques. Il faut donc faire attention en mangeant.


                   



                               






Avec le poulet, notre Gaëlle préférée, nous a fait un petit accompagnement. Des champignons. Mais comme tout ici est "spécial", les champignons n'échappent pas à la règle. Effectivement, lors d'une de nos promenades, nous avons vu quelques espèces bizarres. Je ne pensais pas que Gaëlle allait en cueuillir. Je ne suis pas un spécialiste en champignon mais j'imagine que ceux-ci !!! Ca explique peut-être les maux de ventre (chiasse) que j'ai depuis.



J'ai parlé de promenade ?
Oui, cette région est splendide en automne. Les couleurs sont fantastiques et pour un photographe amateur que je suis, c'est un régal. Voyez plutôt. Pas merveilleux ces couleurs sur l'image de dessous ?



Allez vous imaginez bien que tout ce qui précède n'est pas totalement vrai. Mais à vous de devinez le vrai du faux.
En tout cas, ce qui est vrai c'est que nous avons passé un week-end super et nous remercions chaleureusement François et Gaëlle pour çà.

L'ambiance super.




Et comme tout à une fin, il faut partir mais ce n'est qu'un au revoir. Bises à tous.




Bye bye LUCINGES.



Par faudon guy - Publié dans : LA FERME AUX 2 ANES
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